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_DSC8072La fermeture des points de vente SNCF de Sotteville les Rouen et ST Sever semble se confirmer. La direction régionale aurait décidée la fermeture définitive de ses deux boutiques pour le 31/12/14.
Ces projets de fermetures qui avaient été révélés et empêchés l’an passé grâce notamment à la mobilisation des syndicats de cheminots, des élus communistes de Rouen et Sotteville et du sénateur Thierry Foucaud sont contraires à la logique de service public.
Répondant à une demande de proximité pour les usagers de la rive gauche de notre  agglomération, ces guichets outre la délivrance de billets, apportent aux usagers à travers une présence humaine, des conseils personnalisés. La fréquentation élevée et la facilité d’accès de ces boutiques témoigne de leur utilité. Leur fermeture est donc inadmissible et va a l’encontre de la politique de développement des transports collectifs
La politique actuelle de la SNCF dans une logique de rentabilité purement comptable s’éloigne ainsi de plus en plus de la notion de Service Public de qualité, répondant aux besoins des usagers et de la population.
Les élus communistes de Rouen appellent les usagers, les élus locaux à intervenir auprès de la direction régionale de la SNCF afin de demander le maintien des points de vente SNCF sur la rive gauche de Rouen.

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La section de Rouen du PCF et le groupe des élu-e-s communistes membres du Front de Gauche apportent tout leur soutien au mouvement des intermittents.

Le gouvernement doit entendre la colère du monde de la culture, tant en ce qui concerne la baisse des budgets que la réforme du régime des intermittents.

Cette réforme, négociée de manière déloyale, est illégitime. Elle ferait peser durant trois ans 2 milliards d’économie sur le dos des chômeurs, entrainerait une baisse de 10 % de leurs allocations et exclurait des milliers d’entre eux du régime spécifique.

Le ministre du Travail ne doit pas agréer la convention Unedic.

Le gouvernement doit peser de tout son poids pour forcer le Medef à reprendre la négociation.

Nous apportons notre  soutien aux diverses mobilisations.

Contournement Est

Intervention de Didier CHARTIER au nom du groupe PCF/FDG  au dernier conseil municipal sur  le projet de contournement Est de Rouen.

Le projet de contournement routier de la ville de Rouen est à nouveau d’actualité. Depuis le début des années 80 ce contournement s’est avéré comme une nécessité. Si d’autres collectivités ont réalisé les infrastructures d’évitement des grands centres urbains, les responsables de l’époque dans notre agglomération n’ont pas su faire les choix qui s’imposaient et nous en supportons chaque jour un peu plus les conséquences négatives.
Les élus communistes ont toujours été favorables à la réalisation de ce contournement. L’urgence pour notre ville et l’agglomération n’est plus à prouver notamment à cause du trafic de transit Nord Sud qui s’est développé.
Il n’est plus supportable pour les habitants de notre ville et de l’agglomération de subir une circulation engorgée qui allonge les trajets domicile /travail, entrave l’efficacité des transports en commun et produit un accroissement de la pollution. L’accident du pont Mathilde et ses conséquences a renforcé cette exigence.
Alors qu’un débat public avait permis de dégager un tracé dit de référence celui-ci est aujourd’hui remis en cause et un nouveau tracé , réfléchi en vase clos, contesté par de nombreuses communes et habitants est aujourd’hui soumis à une pseudo concertation.
Les multiples retard et l’urgence nécessite de revenir au trajet initial en le redimensionnant, le retravaillant afin de tenir compte des demandes de plusieurs communes et en intégrant les contreparties environnementales acceptables par tous.
Nous n’avons pas besoin d’une nouvelle autoroute coûteuse qui ne serait pas adaptée à l’objectif recherché. Nous sommes favorables à réaliser un projet plus réaliste pouvant être financé par des crédits publics en partenariat entre l’Etat et les collectivités locales.
Si nous ne partageons pas tout le contenu de la Motion présentée par le groupe Décidons Rouen, nous partageons l’exigence d’efficacité et le refus de mettre à contribution les usagers. Nous y ajoutons la préservation des potentiels de développement économique qui serait remis en cause notamment la Zone seine Sud de la CREA et le parc d’activités de Val de Reuil.
En plus d’être contestable et sans doute contesté sous la forme de recours qui serait à l’origine de retards supplémentaires dans le processus de réalisation, ce projet serait concédé à une société privé qui le financerait en partie avec l’instauration d’un péage.
Pour notre part nous avons toujours affirmé notre refus de ce péage. Ce type de concession comme l’a rappelé un rapport récent est défavorable aux intérêts de la puissance publique.
Dans le projet actuel en plus du péage les collectivités devraient compenser un éventuel déficit qui est possible car certains usagers tenteront d’éviter les péages. Dans le contexte d’austérité budgétaire actuel et d’étranglement financier des collectivités locales cela est inacceptable.
Enfin comment ne pas souligner dans les propositions l’absence de perspectives alternatives ferroviaires et fluviales pour le transport des marchandises.
Au lieu de laisser dépérir les outils performants comme le triage de Sotteville il faut réhabiliter le fret ferroviaire et développer l’utilisation du fleuve permettant ainsi de réduire l’activité routière source de pollution, de risques et réaliser ainsi des économies financières.

Un acte homophobe a été commis dans notre ville à l’encontre d’une association Aides Normandie qui se mobilisait lors de la journée de lutte contre l’homophobie. Un drapeau arc-en-ciel a été brûlé et la porte du local a été touchée par l’incendie. C’est intolérable. 
Par ailleurs la venue dans notre ville de Farida Belghoul agissant contre toute avancée de l’éducation pour plus d’égalité entre les femmes et les hommes nous interpelle. 

Les élu-es communistes de la ville de Rouen alertent la population sur de telles dérives qui portent atteinte au respect de chaque citoyen et à la cohésion sociale. Nous ne pouvons tolérer que un tel climat fruit de débats nauséabonds banalise la haine. Nous apportons notre soutien à tous ceux et celles qui luttent dans le mouvement associatif et réaffirmons la nécessité de sanctionner les actes homophobes avec fermeté. De la même façon nous demandons aux pouvoirs publics d’intervenir pour défendre les valeurs de notre République à savoir Égalité Fraternité et Laïcité.

Hélène Klein – Adjointe au maire de Rouen en charge de la lutte contre les discriminations

Au nom du groupe des élu-es communistes de la ville de Rouen, Matthieu Charlionet a fait l’intervention suivante :

Mesdames, Messieurs, Cher Collègues,

Les élus communistes tiennent à exprimer leur satisfaction de voir la majorité sortante reconduite. Aujourd’hui Rouen peut à la fois affirmer son enracinement à gauche tout en s’inscrivant dans un nouvel élan de dynamisme, de projets utiles et solidaires et de développement de la démocratie participative et citoyenne.

Nous ne pouvons que nous féliciter d’avoir contenu et battue la droite dans notre ville. Pour autant nous n’avons aucun triomphalisme car nous prenons la mesure du message de défiance que les Français viennent d’adresser au gouvernement par leur vote mais aussi par l’abstention importante de nombreux électeurs du peuple de gauche.

L’ampleur de ce désaveu sur tout le territoire en dépit du bilan des élus locaux, témoigne d’une volonté des électeurs de gauche de sanctionner les choix politiques engagés depuis le début du quinquennat. Cela illustre l’exaspération et la colère face à des politiques qui ne font qu’aggraver les conditions de vie du plus grand nombre et épargne les riches et les puissants dont les profits et les dividendes s’envolent.

Une des tristes conséquences de cette situation c’est le retour de l’extrême droite dans notre assemblée qui, et nous le démontrerons chaque fois que nécessaire dans nos débats, utilise la détresse sociale pour son fonds de commerce xénophobe mais s’accommode très bien, quoi qu’ils disent, du libéralisme et des inégalités sociales.

Ce message des urnes que nous ont adressé nos concitoyens appelait un véritable changement de cap politique dans le pays. Malheureusement la nomination du nouveau premier ministre et de son gouvernement nous font craindre que le cap choisi par le Président de la République soit toujours le même. Celui de l’austérité pour le plus grand nombre et du renoncement aux engagements qui ont permis l’élection de François Hollande.

Mesurons bien que si les fortes attentes de nos concitoyens ne trouvent pas des réponses rapides, cela aura des conséquences désastreuses pour notre démocratie représentative et pour notre pays.

Nous ne cesserons de le dire l’austérité tout comme le dogme de la réduction des dépenses publiques n’est pas compatible avec le développement de l’emploi et le progrès social. Le pacte de responsabilité, ce coûteux dispositif d’allégement de charges du patronat en échange de vagues promesses doit être annulé.

C’est un pacte d’investissement et d’emploi qu’il faut. Les 30 milliards dévolus au patronat seront plus utiles à l’investissement public notamment celui des collectivités et a la relance du pouvoir d’achat.

Si l’objectif se confirmait de faire financer une part importante du pacte de responsabilité conclu avec le MEDEF par les collectivités dont les dotations seraient amputées de 10 milliards supplémentaires ce serait un coup de grâce pour l’emploi et le fonctionnement des collectivités et cela remettrait en cause certains projets qui figurent dans notre programme.

Cela nous ne l’acceptons pas et nous le combattrons en souhaitant que notre majorité soit rassemblée pour interpeller le gouvernement sur les moyens nécessaires des collectivités.

Tout au contraire, la commune, la nôtre tout particulièrement, doit agir comme un bouclier social solidaire dans la situation de crise que vivent nos concitoyens. C’est en tout cas dans cet esprit que les élus communistes participeront et agiront durant cette mandature.

Ce combat âpre au service de l’intérêt général, de tous les Rouennais nous sommes prêts à le mener avec notre majorité que conduira le futur Maire Yvon Robert. Fidèles à nos engagements communs, nous agirons pour l’emploi, les services publics de proximité, le droit au logement et la qualité de vie dans notre ville et nos quartiers.

La méthode pour orienter nos choix nécessite plus que jamais la mise en place d’un nouveau souffle pour la démocratie locale. Pour ce faire nous nous appuierons sur le personnel communal et territorial pour développer notre action publique.

Nous serons aussi particulièrement attentifs à la mise en œuvre des mesures programmatiques qui ont permis notre union dès le premier tour. La tarification progressive sociale de l’eau avec une gratuité pour les premiers m3 qui dont l’étude est déjà engagée par la CRÉA.

Tout comme nous serons attentifs à ce que la baisse du tarif de la carte Moderato à 3 € soit mise en œuvre dès septembre. Cela s’inscrit pour nous dans l’objectif progressif de la gratuité des transports en commun pour laquelle nous continuerons à mener le débat autour de cette mesure sociale et environnementale.

Concernant la création de la future Métropole, nous veillerons à la mise en place des différents outils démocratiques prévus et au respect des choix des communes en soutenant les projets intercommunaux mais en refusant la supra communalité si telle devait être la finalité.

Parmi nos priorités actées par notre accord je citerais également :

La mise en place d’élus de proximité, l’observatoire citoyen des finances locales, le conseil consultatif des résidents étrangers, le comité de suivi et d’évaluation de la réforme des rythmes scolaires, présidé par une personnalité indépendante, la création d’un droit de saisine du conseil municipal, un plan pluri annuel pour la rénovation de nos écoles, un pass culture…

Les questions du logement pour tous restent également essentielles à nos yeux. Tendre vers l’objectif de 30 % de logements sociaux sur la ville en travaillant à un rééquilibrage géographique est un objectif que nous souhaitons atteindre.

Tout comme il nous semble nécessaire de mettre en place rapidement une conférence des bailleurs sociaux de la ville permettant de travailler à la rédaction et la mise en œuvre d’une Charte sur la modération des hausses de loyers, la prévention des expulsions locatives et l’harmonisation des politiques d’attribution des logements.

Nous avons pu constater durant cette campagne que nombre de nos propositions convergeaient avec celles portées par nos collègues écologistes et nous nous en félicitons.

Pour conclure nous pensons que des politiques locales bien ancrées à gauche sont possibles et nécessaires pour nos habitants avec le souci constant de l’humain et de la proximité d’abord.

Nous pensons que par-delà nos différences d’approches notamment sur la politique gouvernementale il est possible que notre majorité porte ensemble ce projet pour notre ville et ses habitants.

C’est pour cette raison que le groupe des élus communistes et citoyen membres du Front de gauche soutiendra la candidature d’Yvon Robert au poste de Maire et votera en faveur de l’exécutif qui nous est proposé.

 

Le communiqué d’avril 2012 : https://eluspcfrouen.wordpress.com/2012/04/16/pollution-atmospherique-un-engagement-fort-de-tous-le-acteurs-est-necessaire/

ImageDans notre agglomération durant cette mandature les élus communistes ont pesé afin que soit mis fin aux délégations de service public couteuse pour les usagers et source de profits pour les compagnies privées.

Pour les communistes l’eau ne peut être considérée comme une marchandise. C’est un bien commun de l’humanité, elle doit être soustraite des griffes des marchés financiers.

Ainsi l’objectif de reprise en régie publique de l’ensemble de la distribution de l’eau avec une tarification harmonisée, l’exigence de qualité et d’économie de la ressource est quasiment atteint. Avec les dernières DSP qui arrivent à échéance en 2015 96,5% des usagers seront rattachés à la régie publique de la CREA qui est devenue la plus importante de France.

Sur proposition des élu-e-s communistes de Rouen et de la CREA une étape nouvelle s’engage. 

Le Président de la CREA a présenté aujourd’hui devant l’Observatoire de l’eau un projet d’étude afin d’inscrire notre agglomération dans le dispositif prévu par la loi en vue de favoriser l’accès à l’eau pour tous et instaurer un tarif social progressif incluant une première tranche gratuite.

Les conditions sont donc créées pour que notre intercommunalité s’inscrive dans une démarche visant à mettre en œuvre une tarification éco-solidaire avec l’exigence d’une distribution d’une eau de qualité à son juste prix.

Le groupe des élus communistes et citoyens

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