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«Ami, amies, collègues,
amoureux du spectacle vivant,
de la rue, du livre, du voyage
du corps et des mots,
offrons-nous un gage d’avenir,
d’échange et de construction
durable.»

Allain Leprest et de nombreux acteurs-trices culturels Haut-normands invitent à une rencontre publique avec Sébastien Jumel le 24 février au P’tit Ouest à Rouen.

Lire ici l’appel et l’invitation à cette soirée

Les élu-es communistes et citoyen de Rouen sont solidaires du combat des salariés de Pier Import menacés de licenciement, l’entreprise étant en redressement judiciaire.

25 magasins sur 45 vont être fermés, ce qui concerne 150 salariés. A Rouen le magasin situé à l’Espace du Palais doit fermer ses portes dans quelques jours. Ce sont 6 emplois qui vont disparaître (2 en CDD et 4 en CDI). Aux sociétés du groupe Pier Import, aux actionnaires, aussi propriétaires de l’entreprise « La Foire Fouille », les salariés demandent la pérennisation de l’emploi par reclassements internes et externes à l’entreprise ; l’amélioration des conditions d’accès à la formation professionnelle ; l’amélioration des conditions de départ.


La liste régionale de la gauche combative, soutenue par le Front de gauche (PCF, Parti de gauche, Gauche unitaire – issue du NPA et République et socialisme) a été présentée à la presse samedi 5 février 2010.

Une liste, qui, par son esprit de rassemblement, est à l’image de notre région, de sa diversité :

Diversité des territoires, avec des candidats issus des grandes agglomérations rouennaise, ébroïcienne, havraise, dieppoise.

Diversité dans sa composition avec des salariés et des syndicalistes de tous les secteurs industriels haut-normands, grandes entreprises, PME, sous-traitants, services publics. Avec des citoyennes et des citoyens du monde associatif, du monde de la culture. Une liste qui favorise l’implication de la jeunesse dans la vie démocratique et politique.

Ces candidates et candidats, rassemblés, forment une liste déterminée à se battre dans l’intérêt de toutes et de tous, de ceux qui vivent de leur travail et non de leur capital, déterminée à refuser l’accompagnement des réformes libérales de Sarkozy et de son gouvernement (représenté chez nous par le duo de ministres Le Maire-Morin).

Une liste déterminée à se battre dans le sens du progrès économique, social, environnemental, pour aujourd’hui et pour demain.

Les candidats de Rouen présents sur cette liste sont des acteurs du mouvement social et politique, connus pour leurs combats pour l’école publique, contre toutes les discriminations, pour la défense des services publics…Carine Goupil, Pascal Langlois, Myriam Michel et Hélène Klein mèneront campagne sur notre ville avec l’ensemble des militants du Front de gauche.

Les candidats de Rouen de gauche à droite) : Pascal Langlois – 7ème sur la liste, Carine Goupil - 8ème, (Sébastien Jumel),  Hélène Klein – 18ème, (Michele Ernis), Myriam Michel – 10ème.

Ci-dessous, la liste complète des candidats en Seine-Maritime :

1. Sébastien JUMEL

2. Céline BRULIN

3. Jean-Paul LECOQ

4. Michelle ERNIS

5. Christian GAUTHIER

6. Nadine LAHOUSSAINE

7. Pascal LANGLOIS

8. Carine GOUPIL

9. Noël LEVILLAIN

10. Myriam MICHEL

11. François LEFEBVRE

12. Véronique BLONDEL

13. Julien DUGNOL

14. Valérie AUZOU

15. Claude BERNARD

16. Valérie PEUPLE

17. Vivian PETIT

18. Hélène KLEIN

19. Vincent DUVAL

20. Tiphaine MESSE -BERTHELOT

21. Patrick MINOT

22. Olga ERDOGAN

23. Boris LECOEUR

24. Michèle ABA

25. Edouard LECLERC

26. Lisa ARAGONA

27. Jacques MILLET

28. Saada CHOUAKRIA

29.  Bruno PREPOLESKI

30. Geneviève ALEXANDRE

31 . Jean Claude ROGER

32. Jeannine MOUQUET

33. Alain LONGUENT

34. Martine GEST

35. Christian VOTTE

36. Valérie LEBRUN

37. Thierry DELPECHES

38. Caroline WOLF

39. Hubert WULFRANC

40. Christine MOREAU

Les candidat-es soutenues par le Front de  gauche (PCF, Parti de gauche, Gauche unitaire – issue du NPA, République et socialisme) sont des militant-es syndicaux, associatifs et culturels reconnus, ce sont aussi des salariés des grands secteurs d’activité de notre département, des élu-es de proximité et de nombreux jeunes. Parmi eux, quatre candidat-es rouennais-es figurent  sur la liste conduite par Sébastien Jumel :

Carine Goupil, professeure des écoles (actuellement en détachement), est une des responsables du parti communiste au niveau de la ville et au niveau départemental. Elle est engagée politiquement depuis 2002 et a milité dans de nombreuses associations de lutte contre les discriminations.

Pascal Langlois, est responsable départemental de République et Socialisme et conseiller municipal à Rouen. Il est Conseiller Principal d’Education dans un lycée.

Myriam Michel (au centre sur la photo), est archéologue et responsable local du Parti de gauche.

Hélène Klein, professeure des écoles, maire adjointe en charge de la vie associative et de la lutte contre les discriminations.

Sébastien Jumel, avec des candidats de la liste de la gauche combative : Céline Brulin, Carine Goupil (en photo – candidate de Rouen), Julien Dugnol (PCF), Michele Ernis (Gauche unitaire), Myriam Michel (Parti de gauche) étaient présents ce vendredi midi sur la rive gauche de Rouen. Après une rencontre avec les salarié-es du centre des chèques postaux, de multiples rencontres ont eu lieu avec les commerçant-es et habitant-es du quartier. L’accueil a été très positif, la campagne pour une Région audacieusement à gauche et la nécessité d’opposer une résistance sans faille à la droite et ses sales mesures répond à une très forte attente. Rendez-vous avec les militants de la gauche combative sur tous les marchés de Rouen ce week end!

Lors du Conseil municipal de Rouen du 23 janvier 2010, les élu-es communistes et citoyen sont intervenus :

- Hélène Klein, Présidente de groupe, a fait une intervention au sujet du budget 2010. A lire ici :Interv budget 2010

- Pascal Langlois a expliqué les raisons de l’abstention du groupe par rapport aux subventions accordées aux écoles privées, à lire ICI

- Enfin, l’attribution du nom de Simone de Beauvoir au pôle culturel Grammont a donné lieu à une intervention d’Hélène Klein, en tant qu’adjointe ayant en charge la question des droits des femmes. Intervention disponible ici.

Les élections régionales seront un moment fort permettant de signifier l’opposition à cette politique qui n’assure aucunement la réussite de tous les jeunes.

De toute la Région Haute-Normande, des enseignants se mobilisent avec le Front de gauche qui, avec la liste de la gauche combative conduite par Sébastien Jumel, permettra de donner un prolongement politique aux mobilisations sociales ayant touchées le monde de l’enseignement ces derniers temps.

Ci-dessous, l’appel qui sera diffusé prochainement.

Format pdf ici : appel enseignants

Pour signer cet appel, envoyer un email à : soutien@jumel-regionales2010.fr

Allain Leprest a adressé au comité de soutien à la liste de la gauche combative en Haute-Normandie conduite par Sébastien Jumel et soutenue par le Front de Gauche (PCF, Parti de gauche, Gauche Unitaire, République et socialisme) le texte suivant.
Venue l’heure des échéances électorales, il devient habituel de voir figurer des signatures d’artistes, d’acteurs de la sphère culturelle, au côté de celles des membres de la vie associative, syndicaliste ou sportive, de personnalités civiles soulignant leur choix, leur préférence pour une liste, un candidat en présence. En démocratie qui se plaindrait de la possibilité offerte à des citoyens comme les autres (si ce n’est leur médiatisation ou leur rôle dans la société) d’intervenir, sauf par calcul au cœur d’enjeux déterminants, d’y apporter leur grain de poivre… et de ciel !

Rien de ce qui affecte notre société au quotidien, aucun projet d’avenir ne peut être étranger à l’univers des gens du spectacle, les débats qui surgissent de façon aigue lors de chaque scrutin dessinent les urgences sous l’effet des projecteurs.

Acteur au sens artistique et dans le même temps de la scène sociale, pourquoi ne pas abattre nos cartes de manière plus visible ? Il est aujourd’hui bien d’autres branches professionnelles qui affrontent résolument le même ennemi incarné. Sous des oripeaux changeants il porte un nom : le Libéralisme. Pour le combattre fondons ensemble luttes et réflexions. Mêlons l’Utopie à la lucidité, la réserve au courage, la quête à la clairvoyance.

Danseurs, comédiens, peintres, cinéastes, circassiens, architectes, musiciens, stylistes… conteurs…cigales… ne nous en laissons plus conter !

Notre participation aux élections régionales est une exigence et doit nous conduire à plus d’implication tant le pouvoir en place tient à garder ses instances sous la coupe des seuls professionnels de la politique.

Ainsi, nous, signataires, appelons à voter pour le « Front de Gauche », marquant ainsi notre attachement à ces territoires, refusant de voir décroître leurs pouvoirs pour y faire enfin entendre nos voix.

Nous appelons à élire des femmes et des hommes qui ont prix l’engagement de siéger à tous les postes et tous les niveaux de l’Assemblée afin d’en découdre, avec toute l’efficacité que leur donnera leur représentation, contre la droite.

Comme il est facile pour beaucoup de média, et pourquoi ne pas le dire certains artistes, d’entonner la ritournelle du « cœur des artistes » qui battrait nécessairement… physiologiquement à gauche ! Piège et demie-vérité à la fois.

La signature que nous apportons au « Front de Gauche » n’est pas la traduction de cette vague et prétendue générosité. Elle se situe au cœur du mouvement des luttes, en concordance avec elles.

Le « Front de Gauche » est une alliance qui se veut durable, en rupture avec les vieilles lunes des compromissions et des rapprochements de circonstance. C’est de bonne augure pour le monde de la création plus à même, et pour cause, à déceler les mises en scène boiteuses et les flous artistiques foireux.

Ici prendre position, avoir une opinion, n’est pas témoigner d’étroitesse d’esprit. Ce Front ouvre un débat et inaugure un contrat entre le monde de la culture, celui du travail, la cité et les élus.

Ami, amies, collègues, amoureux du spectacle vivant, de la rue, du livre, du voyage du corps et des mots, offrons-nous un gage d’avenir, d’échange et de construction durable.

POUR UN « TOUT A GAUCHE »
UN « RIEN QU’A GAUCHE »
Votez, Faites voter « FRONT DE GAUCHE »

Le 17 janvier 2010

Déclaration solennelle

« Depuis plusieurs jours, une succession de déclarations de dirigeants politiques affichent une « volonté de consensus » pour remettre en cause la retraite à 60 ans.

Le Président de la république Nicolas Sarkozy dans ses vœux aux Parlementaires s’est félicité d’un rapprochement de points de vue entre la majorité présidentielle et la gauche. François Fillon a assuré le service après-vente d’une telle déclaration. Le Parti socialiste, sa première secrétaire, ses dirigeants les plus influents, François Hollande, Jean-Marie Le Guen et Manuel Valls actent chacun à leur façon du caractère inéluctable d’un premier recul à 61 ans ou 62 ans de l’âge légal. Ils remettent ainsi en cause la première mesure prise en 1981 : l’abaissement de 65 à 60 ans de l’âge légal de la retraite, qui était un choix de société.

Tous, au nom d’un modernisme qui irait de soi, avancent que ce serait le seul moyen de sauver notre système de retraite. Le Medef par la voix de madame Parisot, se réjouit d’un consensus en construction sur des bases… qu’il a toujours préconisées ! Si l’allongement de l’espérance de vie est un fait, il n’entraine pas, contrairement à ce que d’aucun affirme, l’obligation ou la nécessité de reporter l’âge de départ à la retraite. Le Medef oublie de s’interroger sur les plans de licenciements qui frappent des centaines de milliers de nos concitoyens de plus de 50 ans et les confinent à l’assurance chômage puis aux allocations de fin de droits, sans jamais pouvoir retrouver un emploi. Dans le même temps, faire travailler plus longtemps les salarié-e-s, c’est également réduire les possibilités d’accès à l’emploi pour les jeunes. Le gouvernement et le Medef portent ensemble la lourde responsabilité d’avoir amené dans l’impasse les discussions sur les métiers pénibles. N’oublions pas non plus les gains considérables de productivité et les profits qui continuent de battre des records malgré la crise financière. C’est cette politique qui fragilise gravement les ressources de l’assurance vieillesse. Les député-e-s communistes, républicains, du parti de gauche exigent une réforme profonde du financement des retraites par la mise à contribution des revenus financiers des entreprises et des banques et par une politique de création d’emplois, d’augmentation du pouvoir d’achat, des salaires et des pensions. Au même titre que la taxe Tobin dédiée à l’aide au développement, une telle taxation permettrait sur ce secteur de l’économie d’apporter des dizaines de milliards d’euros au financement des retraites. Elle permettrait également de ne plus faire supporter aux seuls revenus du travail la charge du financement.

La droite a clairement annoncé que 2010 serait l’année de la révision de notre système de retraites. La gauche, le parti socialiste, ne doivent nourrir d’aucune manière cette nouvelle atteinte aux droits des salarié-e-s qui est en préparation. L’appel au « réalisme » est trop souvent annonciateur de capitulation. Nous disons non, résolument non, à ce recul de civilisation. Nous proposons une réforme progressiste des retraites et des pensions.

 » Les Député-e-s communistes, républicains, du parti de gauche : Marie-Hélène Amiable, François Asensi, Huguette Bello, Martine Billard, Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean-Pierre Brard, Marie-George Buffet, Jean-Jacques Candelier, André Chassaigne, Jacques Desallangre, Marc Dolez, Jacqueline Fraysse, André Gérin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean-Paul Lecoq, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean-Claude Sandrier, Michel Vaxès

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