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Archive for janvier 2012

L’association Droit Au Logement dénonce à juste titre la situation faite par l’Etat à plusieurs familles à Rouen, laissées sans hébergement et pour lesquelles pourtant la loi DALLO s’applique. La politique du gouvernement et de son préfet conduit donc à laisser sans hébergement des familles pour lesquelles selon la loi des mesures d’hébergement doivent être proposées. Elus communistes et citoyens nous considérons cette situation inadmissible.

L’association demande que des solutions concrètes soient trouvées pour les familles actuellement sans solution de logement décent et qui sont hébergées dans un logement réquisitionné à Rouen.

Au refus du préfet de prendre ses responsabilités, ils s’adressent à la ville de Rouen qui a reçu les familles et proposé pour l’une d’entre elle une solution de logement immédiate.

Concernant les autres familles dont les enfants sont scolarisés à Rouen et notamment une famille dont un enfant présente un grave problème de santé, nous exigeons du préfet qu’il assume ses responsabilités et nous soutenons l’action du Maire de Rouen en ce sens.

En tout état de cause, nous considérons comme inacceptable de laisser ces familles à la rue.

Les élus communistes et citoyens considèrent que si l’intransigeance du préfet devait persister, la ville de Rouen doit prendre toutes ses responsabilités pour résister à ces politiques d’exclusion et proposer à ces familles des solutions d’hébergement adaptées dans l’attente d’une régularisation par les services préfectoraux.

La réquisition de logements vides et habitables demandée par les associations pour mettre les familles en sécurité doit nécessairement déboucher sur des solutions de logement pérennes, la  dignité et l’unité des familles devant être préservées.

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La motion d’urgence ci-dessous, présentée par Didier Chartier au dernier Conseil Municipal a été votée à l’unanimité des élus municipaux.

La presse s’est fait l’écho en décembre dernier de la situation d’une retraitée locataire des immeubles « verres et aciers » aux Pépinières dont l’accès à l’énergie a été interrompu par eRDF suite à des impayés. Celle-ci indiquait être contrainte de s’éclairer et de chauffer l’eau avec des bougies en l’absence d’électricité.

Certains syndicalistes, par solidarité et par humanité, bravent courageusement les interdits pour empêcher les coupures. C’est grâce à l’association « droit à l’énergie stop aux coupures » que l’électricité a été rétablie dans cet appartement.

Cette situation de précarité énergétique  n’est malheureusement pas isolée dans un contexte de hausses massives des prix du gaz et de l’électricité. Aujourd’hui les familles les plus pauvres consacrent 15% de leurs revenus aux dépenses en énergie.

Outre le caractère inacceptable de la privation du droit à l’électricité et au chauffage durant la période hivernale, les conséquences de cette situation posent un problème sérieux de sécurité dans ces immeubles qui ont malheureusement connu des incendies dramatiques du fait de la propagation rapide du feu.

Une intervention du bailleur Rouen Habitat, a été sollicitée auprès d’eRDF. Il  est également  important que notre ville veille à ce qu’une telle situation ne se reproduise plus dans les appartements des immeubles « verres et aciers ».

C’est pourquoi le Conseil Municipal de Rouen demande :

– Qu’une démarche soit effectuée par la ville auprès d’eRDF  afin d’attirer son attention sur les conséquences d’une coupure de l’électricité dans ce type de logement.

– Qu’il ne soit pas procédé à des interruptions de fourniture d’énergie par eRDF durant la « trêve hivernale » au sens de l’article L613-3 du Code de la construction et de l’habitation et en toutes circonstances d’informer le bailleur et le CCAS de la ville d’une éventuelle décision de coupure afin de trouver des solutions de logement adaptées et de vérifier que toutes les aides ont été mobilisées.

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Poussant au paroxysme sa logique dans tous les secteurs publics : santé, éducation…, l’Etat ne fait pas plus de cas du secteur social, lui aussi soumis au même régime d’austérité budgétaire. Depuis plusieurs semaines, les travailleurs sociaux de différentes structures publiques et  associatives locales alertent sur la gravité de la situation générée par ces baisses constantes de budget alloué aux secteurs social et médico-social, qui affectent leurs conditions de travail et la qualité d’accueil des publics.

L’hébergement d’urgence, l’insertion socioprofessionnelle, sociale et médico-sociale sont ainsi fortement remis en cause, laissant des personnes et des familles en situation de grande précarité sans réponse adéquate et satisfaisante, dans un contexte de dégradation générale des conditions de vie. A Rouen, cela se traduit par la fermeture prévue d’un centre d’hébergement d’urgence, alors qu’un nombre grandissant de personnes, dont des parents avec enfants sont contraints chaque soir de dormir à la rue.

Le Département doit assumer son rôle notamment en ce qui concerne l’hébergement d’urgence. Mais il faut rappeler le rôle prépondérant de l’Etat qui doit octroyer les moyens nécessaires au fonctionnement des structures qui oeuvrent au quotidien auprès de nos concitoyens les plus fragilisés. En effet la politique d’exclusion et de régression du gouvernement actuel porte en premier lieu la responsabilité du développement des situations de précarité. Il est urgent de changer radicalement de politique.

Trbune du groupe – Rouen Mag février 2012

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Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche est annoncé à Rouen jeudi prochain pour visiter la résidence étudiante Barbet gérée par le Crous.

Lors de son ouverture, cette résidence sociale a déjà fait l’objet d’une « inauguration » par le Maire de Rouen en présence du secrétaire national de l’UNEF dont l’action au côté des autres organisations étudiantes avait contribuée à porter ce projet de résidence sociale étudiante.

Il est utile de rappeler que la construction de logements sociaux étudiants doit tout à la mobilisation étudiante et à la volonté de la majorité de gauche de la ville.

L’ancienne municipalité de droite et son Maire Pierre Albertini avaient préféré sur le terrain de l’ancienne école d’infirmières soutenir un projet immobilier privé dédié à la défiscalisation plutôt que la réalisation d’une résidence sociale étudiante, pourtant située à proximité de la faculté de droit comme le souhaitaient les organisations syndicales étudiantes.

Depuis 2008 la ville de Rouen est engagée dans une politique dynamique de soutien à la réalisation de logements sociaux étudiants bien intégrés dans la ville afin de rattraper le retard accumulé au regard des besoins de la population étudiante que compte aujourd’hui la ville. Ce sont ainsi plus de 700 logements sociaux étudiants qui seront construits durant le mandat.

Laurent Wauquiez ne nous fera pas oublier qu’il est membre d’un gouvernement incapable de produire une politique du logement étudiant digne de ce nom. Il est le chef de file de la droite antisociale qui stigmatise et multiplie les propositions provocatrices à l’égard des plus démunis, utilisant les arguments les plus populistes.

En tant que Conseiller Municipal délégué au logement social étudiant de la ville de Rouen je ne cautionnerai pas par ma présence la politique et les propos de M. Wauquiez.

Didier CHARTIER

Conseiller municipal délégué au logement social étudiant

Membre du groupe communiste et citoyen

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Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle et Pierre Laurent, secrétaire national du PCF étaient ce vendredi 6 janvier 2012 à Petit-Couronne pour apporter leur soutien aux salariés en lutte de Pétroplus.

Ils étaient aussi entourés de plusieurs dizaines de militants du Front de gauche et de plusieurs candidats aux élections législatives dont Hubert Wulfranc et Hélène Klein, Carine Goupil et Pierre Conil ou bien Sébastien Jumel (ici en photo).

Lors d’une rencontre avec les délégués syndicaux et à l’occasion de l’assemblée générale du personnel, JL Mélenchon a apporté un soutien fort aux salariés et a déploré la décision du groupe Petroplus d’arrêter sa raffinerie de Petit-Couronne justifiée pour des motifs de trésorerie alors qu’elle continue de faire fonctionner d’autres raffineries en Europe. Il a dénoncé le fait que les capacités de raffinage de la France, déjà durement amputées, sont une nouvelle fois prises en otage par les exigences de rentabilité financière.

Il a une nouvelle fois apporté son soutien à cette demande des salariés de saisir l’entreprise et a exigé du gouvernement une action rapide pour relancer immédiatement l’activité à Petit Couronne.

Cet exemple de Petroplus démontre une fois encore à quoi conduisent ces logiques libérales qui en raison de leur soif de profits contribuent à casser l’emploi. La détermination des salariés rejoint celle du Front de gauche : une rupture avec ces logiques financières et l’exigence d’une défense inconditionnelle des richesses industrielles de notre pays.

Le groupe des élu-es communistes et citoyen de Rouen a pour sa part adressé un message de soutien aux salariés en lutte. A lireICI

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