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Archive for juin 2010

Les délibérations du Conseil municipal du 2 juillet 2010 sont à lire ICI

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Plusieurs dizaines de milliers de manifestants à Rouen ce 24 juin. Le gouvernement restera t’il sourd a ce soulèvement populaire. Va t’il comprendre que la population ne supporte plus de trinquer alors que dans le même temps, des milliards d’euros sont distribués aux banques, aux traders, aux actionnaires du cac 40. La retraite, c’est 60 ans, un point c’est tout.

S’il reste sourd à cette mobilisation, il aura une réplique de plus grande ampleur dès la rentrée de septembre. Durant tout l’été, les communistes agiront pour faire signer la pétition soutenant la réforme proposée par les députés PCF.

Retour en photos sur cette manifestation qui a rassemblé plus de 50 000 personnes à Rouen :

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Le ministre du travail Eric Woerth a présenté sa réforme sur les retraites qu’il qualifie de « responsable » et « juste ». C’est un véritable coup de poignard contre le modèle social français. Ce projet sera supporté essentiellement par les salariés déjà durement touchés par la crise (22,6 milliards d’euro). Injuste, mais aussi inefficace, cette réforme ne touche pratiquement pas au capital (4,4 milliards d’euro). Dans la lignée des mesures d’austérité mises en place par l’Union européenne, cette réforme est une véritable capitulation devant les marchés financiers.

D’AUTRES CHOIX SONT POSSIBLES

Les député-e-s communistes, républicains ont déposé une proposition de loi qui, tout en rétablissant la justice sociale, assurerait également un financement dynamique du système de retraite. Ce projet de loi propose de :

1.  Désintoxiquer notre économie de la finance : contribution des revenus financiers des entreprises à un taux de 9,9% soit 30 milliards de recettes supplémentaires. Cotisation additionnelle des entreprises qui favorisent la financiarisation au détriment de l’investissement et de l’emploi.

2.  Favoriser l’emploi et les salaires : majoration de 10% des cotisations des entreprises de plus de 20 salariés dont le nombre de salariés à temps partiel est supérieur à 20% et suppression des exonérations au titre des heures supplémentaires : 25 milliards de recettes supplémentaires.

3.  Promouvoir la justice sociale : suppression du bouclier fiscal et augmentation des contributions des revenus issus de l’intéressement, des bonus et stock-options.

ENSEMBLE ON PEUT GAGNER

Les communistes mettent ces propositions dans le débat public pour faire grandir l’exigence d’une autre réforme. Nous avons été des millions au mois de mai pou dire notre inquiétude devant les projets gouvernementaux. Soyons plus nombreux, encore le 24 juin,  pour dire notre résolution à mettre en échec une réforme injuste, inefficace et exiger une autre réforme.

Rendez-vous à Rouen à 10h00, Cours Clémenceau.

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Parce que l’émancipation humaine et l’égalité des droits, fondées sur les libertés et l’épanouissement de chaque individu, font partie intégrante du combat communiste, nos élu-es et militant-es ont fait leur la lutte contre les discriminations LGBT.

Parce qu’il n’est pas acceptable qu’en France, en 2010, des personnes LGBT puissent mourir sous les coups des homophobes, parce qu’il n’est pas acceptable que perdure la stigmatisation de citoyens et citoyennes du fait de leur orientation ou leur identité, nous nous battons pour que chacun, chacune, ait le droit au respect et à la reconnaissance.

Partout où ils et elles sont en responsabilité, notamment à Rouen, les élu-e-s communistes ont à coeur de lutter contre toutes les formes de discriminations, de rejet et de mépris des différences.

L’enjeu essentiel n’est pas la simple tolérance. Il se situe plus haut, dans le pluralisme des individus et dans la diversité de ce qu’ils entendent faire de leur vie. Le développement de l’humanité, l’épanouissement de l’individu passent par la possibilité pour chacun-e d’assumer l’intégralité de ses choix et donc également en matière de sexualité.
L’amour, le désir, la sexualité dans toutes leurs dimensions, ne peuvent s’émanciper, atteindre des limites sûrement insoupçonnables aujourd’hui, que s’ils sont conçus et construits par des individus qui ont les moyens de se chercher, de se découvrir, de se comprendre et donc de partager. Ces quelques éléments appellent à la réflexion et à la mise en oeuvre de mesures concrètes.

Questionnons nos codes, nos schémas, portons l’idée de « libre sexualité consentie », revendiquons le pluralisme comme une richesse pour le développement humain au
plan social et personnel. Sortons d’une conception tyrannique du corps, du sexe comme performance et comme rapport de domination. Ni sujet tabou, ni soumis au jugement de valeurs d’un groupe social ou moral, ni source de profit !

Ensemble avançons pour de nouveaux droits :

– Accès au mariage pour tous les couples, sans distinction de sexe, de genre ou d’orientation sexuelle.
– Egalité pleine et entière face à la parentalité (adoption, coparentalité, procréation médicalement assistée)
– Egalité pour la distribution des agréments (du ressort des départements) pour les demandes d’adoption émanant de personnes LGBT.
– Une loi contre les discriminations LGBT avec un volet préventif et éducatif auprès des jeunes dans le cadre de l’Education Nationale
– Droit d’asile pour les personnes LGBT menacées dans leur pays d’origine
– Changement d’identité simplifié sans frais de procédure et prise en charge des soins par la Sécurité Sociale.
– Lutte contre les discriminations dans toutes les entreprises et sur tous les lieux de travail.
– Attribution des mêmes aides, des mêmes droits que pour les personnes hétérosexuelles (droit au congé parental, autorisations d’absences, aides sociales/ familiales, etc )
– Soutien aux associations LGBT, en les associant notamment aux événements municipaux.

Pour s’informer, nous rejoindre : pcfrouen@yahoo.fr

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Dans le cadre du débat sur le projet de loi portant réforme des réseaux consulaires, le gouvernement proposait dans son article 11 une révision des périmètres de référence des Marchés d’Intérêt National afin de les mettre en conformité avec la directive service de l’UE, tout en préservant leur existence.

L’Assemblée Nationale avait précédemment adopté un amendement dit « Métro » présenté par la députée VAUTRIN afin de supprimer ces périmètres et donc de s’engager dans une logique de concurrence des MIN. En effet, leur suppression aurait entrainé de fait l’instauration d’une concurrence déloyale par la grande distribution et aurait mis à mal le réseau de PME existant aujourd’hui au sein de ces MIN.

Le conseil municipal de la ville de Rouen avait adopté à l’unanimité, le 2 avril 2010, une motion exprimant leur opposition à ce projet de loi ainsi amendé et appelant à l’intervention du ministre du commerce.

Suite à un amendement déposé et défendu par Odette TERRADE au nom du groupe communiste, républicain et citoyen au Sénat, la majorité des sénateurs a voté en faveur du maintien des périmètres existant. C’est une bonne nouvelle pour les MIN et leurs salariés ainsi que pour notre ville.

Les élu-es communistes et citoyen de la ville de Rouen, attachés à l’existence de ces périmètres qui se justifient par des considérations d’intérêt général (sanitaires, environnementales et d’aménagement du territoire), se félicitent de l’intervention des sénateurs communistes qui, avec un amendement proposant le maintien de ces périmètres, permet ainsi d’éviter le pire pour les MIN et leurs salariés.

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Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites

Le gouvernement français s’apprête à porter un coup fatal au système de retraite par répartition en jurant une fois de plus que c’est pour le sauver.

En réalité, ce sera travailler plus et gagner moins !

Les réformes Balladur et Fillon ont déjà été catastrophiques pour les retraités. Toutes les dispositions prises (calcul sur les 25 meilleures années, indexation sur les prix et non plus sur les salaires des actifs, allongement de la durée de cotisation sous peine de décote…) ont déjà fait baisser le niveau des pensions d’environ 20 % et aggravé les inégalités.

Gouvernement et Medef veulent aller encore plus loin :

  • En supprimant l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans
  • En proposant un nouvel allongement de la durée de cotisation pour obtenir une retraite à taux plein

Quand ils affirment que les niveaux de pensions seront préservés …ILS MENTENT !

Ces mesures condamneraient à la pauvreté la plupart des futurs retraités, et plus particulièrement les femmes ainsi que  ceux qui ont connu des périodes de chômage et de précarité.

Il n’y a aucun sens à augmenter l’âge de la retraite et/ou la durée de cotisation alors que le chômage de masse sévit pour les jeunes, et les plus de 55 ans.

La vraie raison des mesures n’est pas liée à la démographie. Le Medef et l’UMP veulent développer la retraite par capitalisation pour satisfaire les banquiers et les assureurs.

Une alternative à cette régression sociale existe !

Il est juste d’augmenter la part des salaires et des pensions dans la richesse produite, de faire baisser la part des dividendes, de créer des emplois utiles non délocalisables.

C’est ce partage qui constitue le tabou à faire sauter, et non l’âge de départ. Il s’agit là d’un choix politique de justice et de solidarité, un choix de société.

Meeting Unitaire

Lundi 14 juin à 20h00

à la Halle aux Toiles – Rouen

avec

Christiane MARTY (Attac),

Willy PELLETIER (Fondation Copernic),

Eric AUBIN (CGT),

Elisabeth LABAYE (FSU),

Pierre KHALFA (Solidaires),

Rachel LAFONTAINE (Les Alternatifs),

Pierre LARROUTUROU (Europe Ecologie),

Pierre COURS-SALIES (FASE),

François CALARET (Gauche Unitaire),

Olivier BESANCENOT (NPA),

Jacky HENIN (PCF),

Jean-Luc MELENCHON (Parti de Gauche),

Guillaume BACHELAY (PS),

Gérard FILOCHE (Inspecteur du Travail).

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Les députés ont adopté le 8 juin le projet de loi de réforme des collectivités territoriales en première lecture, après le Sénat.

Les parlementaires communistes ont voté contre. Explication de vote, pour le groupe GDR, d’André Chassaigne :

Le projet de loi de réforme des collectivités territoriales n’a pas beaucoup fait parler de lui. Il conduit pourtant à un bouleversement de notre système institutionnel et menace un peu plus les territoires pauvres et les zones rurales.

C’est d’abord le délitement organisé de la démocratie locale. Notre réseau de communes, qui fait vivre la république et les services publics sur tout notre territoire, est en danger !

Les maires, qui sont les élus préférés de nos concitoyens, voient leurs pouvoirs réduits comme peau de chagrin. Au profit de qui ? Au profit des intercommunalités désormais obligatoires, c’est-à-dire des regroupements décidés par le préfet administrativement, et non pas sur des projets de territoire élaborés par les élus et les citoyens.

Si la fonction de maire est mise en danger, ce projet de loi en créé une nouvelle : celle de « conseiller territorial ». Ces élus de cantons remodelés siègeront à la fois au Conseil général et au Conseil régional, cumulant ainsi deux fonctions sur des territoires – de fait très élargis en milieu rural –, le tout en étant deux fois moins nombreux. C’est la fin de la proximité entre élus et citoyens. Le conseiller territorial ne pourra qu’être un professionnel de la politique, un élu technicien siégeant dans deux assemblées aux compétences différentes, et sans disposer de moyens pour conduire des politiques publiques librement choisies, symbole de la libre administration des collectivités territoriales.

Ce nouvel élu bicéphale arrange bien l’UMP : il lui permet de renforcer son bouclier électoral, tout en renouvelant son plaisir à jouer une nouvelle fois avec les ciseaux. Le redécoupage des cantons permettra à la droite de revenir aux affaires locales alors que le suffrage universel l’en avait écarté !

Outre ce redécoupage, ce projet de loi a été l’occasion, pour la droite, de tous les tripatouillages électoraux : la majorité a testé laborieusement différents modes de scrutin et a mis finalement au point le nombre de « conseillers territoriaux » affecté à chaque département de façon à faire le plein. Le résultat est catastrophique : en supprimant le mode de scrutin proportionnel des élections régionales, il signe notamment la fin de la parité.

Les femmes devront désormais se contenter des miettes : elles pourront siéger dans les conseils municipaux des villes de moins de 3500 habitants et auront même le droit d’être suppléantes des futurs conseillers territoriaux ! Sans statut véritable, évidemment.

Pour donner le change, le système de financement des partis politiques a été replâtré à la va-vite, jeudi, à deux heure du matin. Le nombre de candidates femmes aux élections territoriales influera sur le montant de l’aide aux partis, à la marge, bien évidemment ! Ce dispositif d’affichage, qui existe déjà pour les législatives, a pourtant fait la démonstration de son inefficacité.

Mais cette réforme des collectivités territoriales, c’est aussi un gigantesque cheval de Troie pour donner des parts de marché au secteur privé dans nos territoires.

Tout d’abord, le développement et l’aménagement du territoire se fera de manière encore plus inégalitaire. D’une part, les métropoles et les pôles de compétitivité draineront l’essentiel de l’activité, les subventions, les bonus de dotation, les investissements, au détriment des territoires moins favorisés ou relégué. D’autre part, les collectivités territoriales seront encore plus asphyxiées financièrement. Quant aux espaces ruraux, ils se trouveront progressivement privés de pouvoir, de représentation et de financements, ce qui accélérera leur désertification. Cette réforme est une mèche lente au bout d’un bâton de dynamite qui fera exploser nos institutions.

Pour parachever l’ouvrage, la casse des syndicats de communes comme la suppression de la clause générale de compétence empêcheront les collectivités territoriales de répondre aux besoins des populations et de maintenir les services publics locaux. Les entreprises privées vont pouvoir s’installer sur les ruines du secteur public en reprenant les seules activités rentables. A la clé, les inégalités territoriales exploseront en même temps que les prix ! Avant même d’avoir digéré les jeux en ligne, le MEDEF se délecte déjà de cette nouvelle manne.

Ce texte de loi provoquera aussi la saignée programmée de l’emploi public dans nos collectivités. Elles emploient aujourd’hui 1 800 000 agents et elles réalisent 73% des investissements publics. Pour pouvoir diviser par deux le nombre d’agents de la fonction publique territoriale, la réforme organise une forme de RGPP au niveau local en promouvant les fusions et les mutualisations. Non seulement la réforme empêche nos territoires de répondre à la crise et au chômage, mais elle les aggrave !

A l’heure où les associations locales et les défenseurs des services publics de proximité sont en état d’alerte dans toute la France, les députés communistes, républicains et du parti de gauche veulent dire avec force que les citoyens seront les premières victimes de ces réformes.

Nous voterons résolument contre ce texte, et nous impulserons la riposte dans les communes, dans les départements et dans nos régions, pour dire halte au massacre !

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