Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for février 2010

Article paru dans Paris-Normandie le 27 février 2010 :

Chaque semaine, une personnalité rouennaise se met à table, dans un restaurant de la ville.

Citoyenneté avant tout

Secrétaire de la section rouennaise du parti communiste, Carine Goupil a de qui tenir. « C’est vrai que dans ma famille, ils sont nombreux à adhérer au parti communiste », concède la jeune femme. Son père, Dominique Goupil, est d’ailleurs directeur général des services de la ville de Saint-Etienne-Du-Rouvray et de son maire communiste Hubert Wulfranc.
L’entrée de Carine Goupil au PC remonte à 2002. « L’aboutissement d’une longue réflexion. » Mais avec un élément déclencheur : « Le face-à-face Chirac – Le Pen au 2e tour de l’élection présidentielle. J’ai eu envie de m’investir d’avantage et de travailler au sein d’un collectif à la transformation de la société, combattre inégalités et injustices. »

Candidate aux régionales
Le terreau familial (« esprit critique, transmission de la colère face à la misère, attitude citoyenne, existence de moyens d’action… ») a bien entendu préparé la jeune femme à un engagement politique.
Aujourd’hui, elle le poursuit en tant qu’attachée au groupe des élus communistes et citoyens à la municipalité de Rouen, fonction pour laquelle elle a mis entre parenthèses son métier de professeur des écoles. « Ma mission consiste à faire circuler l’information au sein du groupe (cinq élus), préparer les dossiers en amont, organiser la communication vers l’extérieur et les adhérents de la section rouennaise (150 membres). »
Si à la mairie de Rouen, elle travaille dans l’ombre des élus, Carine Goupil ne rechigne pas à monter en première ligne. Candidate dans le 3e canton (quartiers ouest) de Rouen en 2008, elle figure en 8e position sur la liste du Front de gauche pour les régionales, emmenée par le maire de Dieppe, Sébastien Jumel. Du coup, la Stéphanaise d’origine enchaîne les réunions publiques, fait du porte à porte à Rouen… pour partager ses idées de « paix économique, sociale, environnementale. Globalement il s’agit de réduire les inégalités, sachant que les solutions sont à construire avec le peuple. »
Un vœu pieu, puisque sans puissance électorale (les communistes ont fait 5,72 % à Rouen en 2009) ? « Il existe une prise de conscience », répond Carine Goupil. A vérifier au soir des élections régionales, les dimanches 14 et 21 mars.
Paul Mouchel
L’Ariana, rue Victor-Hugo. Formule à 12,50 € en semaine.

Publicités

Read Full Post »

http://www.jumel-regionales2010.fr/

Read Full Post »

Read Full Post »

Plus de 130 personnes ont débattu des questions culturelles avec Sébastien Jumel, tête de liste de la Gauche combative, Pascal Langlois, Nadine Lahoussaine, Michelle Ernis et Christian Gauthier, candidat-es du Front de gauche et Allain Leprest, Elisabeth Amsalem et Jackie Soloy, artistes. 2h00 de débat qui ont soulevé de très nombreuses questions en ce qui concerne la culture et ses différentes pratiques qui sont gravement mises en danger par la droite et ses mesures libérales. La Région peut être un pôle de résistance, de développement d’une politique culturelle audacieusement de gauche et contre une marchandisation en plein développement.

C’est en chanson, avec Leprest, Guillotin et d’autres que la soirée s’est conclue. Un beau moment de réflexion, de lutte et d’espoir.

Extrait vidéo de l’intervention de Sébastien Jumel : ICI

Prochain rendez-vous à Rouen:

Read Full Post »

Article paru dans Paris-Normandie le 19 février 2010

ENGAGEMENT. Le très discret Allain Leprest sort de sa réserve et affirme son soutien au Front de Gauche.

Allain Leprest n’est pas du genre à courir les plateaux télé. L’artiste n’a pas besoin d’être sous les projecteurs pour fédérer un public fidèle depuis des décennies. Cette notoriété dont il n’use ni abuse, l’artiste a décidé de la mettre dans la balance à l’occasion des élections régionales. Haut-Normand de toujours, il fait partie des premiers signataires soutenants la liste du candidat du Front de Gauche, Sébastien Jumel.
Sa signature, il l’appose sur un manifeste « La culture en danger ! », dévoilé en annonce de la prochaine réunion publique du parti. En tant qu’« amoureux du spectacle vivant », il appelle ses « collègues » (« danseurs, comédiens, peintres […] ») à rejoindre un « Front (qui) ouvre un débat et inaugure un contrat entre le monde de la culture, celui du travail, la cité et les élus ». La voix du chanteur et parolier portera- t-elle autant que sur scène ?

Réunion publique du Front de Gauche à Rouen, mercredi 24 février à 20 h, au théâtre le P’tit Ouest, 1, rue de Buffon.

***************************************

Les acteurs-trices culturels Hauts-Normands avec Sébastien Jumel et le Front de gauche :

Les premiers signataires :

Allain LEPREST (auteur, compositeur, interprète),  Elisabeth ANSALLEM (cofondatrice et animatrice du Centre régional de Comédie Musicale de Haute-Normandie), Philippe ARGENTIN (Président de l’Union des Arts Plastiques), Roger BALAVOINE (journaliste), Clara BINON (membre du P’TIT OUEST), Annie COCCI (retraitée de la culture), Dominique CORDIER (photographe), Stéphane DAMBRY (chanteur), Mathilde DENNIEL (employée muséeum d’histoire naturelle), Didier DERVAUX (auteur militant), François DUFFAY, François FERET (plasticien), Sandra DELEGUE, Chargée de projets compagnie de Théâtre, Frédérique GARREAU (dite «Melle Pirouette», clown), Jeane HERRINGTON CHARLIONET (conteuse), Denis COLLIN (philosophe), Olivier GOSSE (auteur), Gérard GOSSELIN (plasticien), Jean-Luc GUILLOTIN (chanteur), Annie HENRY (Théâtre de l’Ecart), Jean JOULIN (comédien), Robert LABAYE (Directeur du Rive Gauche), Claudine LAMBERT (comédienne), Daniel LESUR (comédien), Franca MAI (romancière), Martial MURRAY, (musicien), Johan NILS, (Auteur-compositeur-interprète), Christiane ORIOL (auteur, compositeur, interprête), Robert PAGES (Ancien sénateur), Sophie PAVOT (plasticienne), Lionel PLANCHON (journaliste, plasticien), Jean-Maurice ROBERT (plasticien), Véronique SAINT-GERMAIN, (Compositeur – interprète), Yoland SIMON (écrivain), Claude SOLOY (comédien et romancier), Jackye SOLOY-GUIET (plasticienne)…

Pour rejoindre ces signataires : soutien@jumel-regionales2010.fr

Read Full Post »

© Copyright by Photothèque du mouvement social

« Faire barrage à la droite et promouvoir des politiques véritablement alternatives sont pour moi indissociables. Pour cela il faut défendre des propositions qui répondent aux besoins sociaux (lutte contre les inégalités, défense des services publics, transports, logement, emploi, formation des jeunes…) en rompant clairement avec les logiques libérales ; il faut en même temps avoir la volonté de rassembler et le souci de l’unité de toute la gauche.  C’est pour cela que, sans être engagé dans un parti, je soutiens la liste Front de gauche. » Gérard ASCHIERI, syndicaliste enseignant, le 17 février 2010.

Effectivement, la droite ne se contente pas de casser l’école publique. Elle construit une autre école, inégalitaire et manipulée. Opposons-lui un projet d’égalité et d’émancipation intellectuelle. Alors le 14 mars, avec la liste de la Gauche combative conduite par Sébastien JUMEL et soutenue par le Front de gauche, nous avons l’occasion d’infliger une première défaite à la droite, et d’appeler la gauche à prendre un vrai tournant, sans compromis avec le libéralisme. De donner le signal de la reconquête en faisant de la région à la fois un vrai pouvoir d’action local (transport, restauration,…) et une tribune d’une politique alternative et de progrès, une politique qui, si elle était appliquée, donnerait à la jeunesse de ce pays confiance en elle-même et dans l’avenir.

Tel est le sens de l’appel des enseignants Haut-Normands à soutenir Sébastien JUMEL. Voir l’appel ICI


Read Full Post »

Film franco-algérien de Merzak Allouache avec Lamia Boussekine, Nabil Asli, Samir El Hakim, 2010, 1h35 Mostaganem, à 200 Km des côtes algériennes. Hassan, un passeur, prépare en secret le départ illégal d’un groupe d’immigrants vers les côtes espagnoles. Dix « brûleurs » participent au voyage. HARRAGAS est l’odyssée de ce groupe rêvant à l’Espagne, porte ouverte sur l’Eldorado européen. Harragas, ce mot, originaire de l’arabe algérien harrga, veut dire « brûler ». « Partir, cela s’appelle brûler, brûler ses papiers, brûler les frontières, brûler sa vie s’il le faut mais partir ». Avant de partir les clandestins brûlent leurs papiers d’identité pour que les gardes-côtes ne puissent pas savoir qui ils sont ni d’où ils viennent. Ils prennent la mer depuis l’Afrique du nord, la Mauritanie, le Sénégal sur des Pateras (embarcations de fortu – ne) pour rejoindre les côtes andalouses, Gibraltar, la Sicile, les Canaries, les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, l’île de Lampedusa ou encore Malte. Débat à l’issue de la projection

Read Full Post »

Older Posts »