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Archive for septembre 2008

Plusieurs milliers de personnes ont marchés samedi 27 septembre 2008 entre le siège du MEDEF et l’Elysée pour exiger une augmentation du pouvoir d’achat et une taxation des profits financiers. Retour en image sur cette belle journée ensoleillée de lutte :

Plus de 400 personnes sont venues de Seine-Maritime pour participer à cette marche, partout dans le département (ici à Rouen), les militants communistes font monter cette exigence d’une meilleure rémunération.

Les élus PCF de Rouen, Matthieu Charlionet et Didier Chartier

plus de 10 000 manifestants…

Une délégation du PCF a déposé auprès de l’Elysée plus de 100 000 pétitions pour de meilleurs salaires.

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Les motions présentées au dernier conseil municipal de Rouen ont été relativement nombreuses, en voici quelques unes qui ont été adoptées :

D’Edvige à Edvirsp : pour un abandon total du projet, le texte de la motion adopté par le conseil municipal, proposé par Pascal Langlois, élu MRC et membre du groupe des élu-es communistes et citoyen, ICI

Contre la privatisation de La Poste, le texte de la motion adopté par le conseil municipal, proposé par Didier Chartier, élu PCF, ICI

En ce qui concerne la situation dans les prisons, la motion adopté par le conseil municipal, proposé par Marie Savoye, élue Verte, ICI

Motion d’urgence adoptée à la majorité pour le soutien aux travailleurs salariés sans-papiers, présenté par Pierre Louvard, élu apparenté Verts, ICI

Motion contre le projet de réforme de la DSU, adopté par le conseil municipal et présenté par Valérie Fourneyron, Maire, ICI

Au nom du groupe des élu-es communistes et citoyen, Matthieu Charlionet (PCF) a indiqué que le groupe ne voterait pas la délibération 2.6 concernant l’installation d’une nouvelle caméra de vidéosurveillance :

En 2006, les élu-es communiste déclaraient qu’ils partageaient le soucis de la sécurité des biens et des personnes, mais souhaitaient une prévention qui dissuade vraiment et montre un maximum d’efficacité. C’est pourquoi la police de proximité notamment à travers l’îlotage apparaît par sa présence dissuasive en tous lieux la plus efficace, ce que ne permet pas la vidéosurveillance, même si dans certains cas, elle peut sembler utile.

C’est dans cet état d’esprit que le groupe communiste et citoyen ne votera pas la délibération sur l’installation d’une nouvelle caméra de surveillance.

Le groupe estime toujours que la vidéosurveillance ne peut pas régler les problèmes d’insécurité dans les espaces publics. Elle ne fait que déplacer ces problèmes, vers d’autres lieux. La Grande-Bretagne, pays où la vidéosurveillance est généralisée, n’a pas mis fin aux violences et à l’insécurité.

Il faut des moyens humains, supplémentaires, une police de proximité, une présence visible afin de remédier aux incivilités que nous pouvons parfois rencontrer en ville. Cette conception citoyenne de la police a été abandonnée par l’Etat.

D’autre part, un bilan doit être fait depuis la mise en place de la vidéosurveillance ainsi que la mise en place d’un comité d’éthique et d’évaluation, chargé de veiller à l’utilisation des caméras.

L’ensemble des délibérations votées lors du Conseil municipal sont ici

En ce qui concerne le rapport de l’Inspection Générale des affaires Culturelles demandée par le Maire de Rouen concernant le projet de médiathèque de Rouen, il est consultable ICI.

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Le conseil municipal de Rouen qui se réunit ce vendredi examinera pas moins de onze délibérations concernant la construction et la réhabilitation de logements sociaux.

L’importance accordée au logement social par la nouvelle majorité municipale trouve ici sa concrétisation. Ces différents projets permettront aux catégories les plus modestes familles, étudiants, jeunes travailleurs, apprentis, résidents immigrés… de trouver des solutions de logements adaptées notamment en centre ville.

Cette orientation est radicalement différente de celle de la précédente municipalité de droite qui a favorisé durant son mandat la promotion immobilière de standing et réduit la part du logement social dans la ville. L’évolution du dossier de l’ancienne école d’infirmières promise initialement par Pierre Albertini aux promoteurs et aujourd’hui majoritairement consacré au logement social est à cet égard significative. Une des délibérations soumises au conseil élargissant le périmètre du droit de préemption urbain manifeste une volonté politique d’agir afin de développer la mixité sociale dans l’habitat. En renforçant ainsi la maîtrise du foncier sur son territoire la ville se dote d’un outil permettant la diversification de l’offre de logements, notamment en centre ville.

Les élus communistes et citoyen qui prennent une part active à cette orientation se félicitent que la priorité à la réhabilitation et à la construction de logements sociaux se mette en place au service des rouennais, dans un contexte ou le gouvernement de droite porte des coups au logement social, aux demandeurs de logements et aux locataires du parc social à travers le projet de loi Boutin.

A l’occasion de ce conseil le groupe des élus communistes et citoyen défendra également deux motions contre la privatisation de la poste et pour l’abandon définitif du fichier EDVIGE.

Rouen le 25/09/2008

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La police municipale peut dorénavant  être dotée de pistolets à impulsion électrique, commercialisés sous la marque « TASER X26 ». Ces pistolets équipent déjà en France près de 3000 policiers, gendarmes et personnel pénitentiaire.

Les élus communistes et républicains s’insurgent contre cela.

Ils dénoncent fermement la volonté de doter de telles armes les policiers employés par les collectivités locales. Depuis toujours, ils se sont prononcés contre le principe même de l’armement de ces agents. Les pouvoirs de police du maire doivent rester dans un rôle de prévention. En autorisant de doter les policiers municipaux de TASER X26, le gouvernement cherche à répondre à certaines municipalités qui participent à la surenchère sécuritaire.

Pour mieux faire accepter l’utilisation du TASER X26, celui-ci est présenté comme un moindre mal par rapport à une arme à feu. Mais il faut savoir que cette arme délivre sur la victime une décharge de 50 000 volts qui coupe la liaison entre le cerveau et les muscles, lui infligeant une douleur intolérable pendant plusieurs secondes. La décharge peut même s’avérer mortelle : suivant un rapport d’Amnesty International, le TASER X26 a causé la mort en quatre ans de 150 à 200 personnes aux Etats-Unis et au Canada. C’est pourquoi les élus communistes et républicains étaient également opposés à la dotation des policiers, gendarmes et personnel pénitentiaire.

Dans la mesure où la décharge ne provoque pas systématiquement la mort, le risque est grand d’une banalisation de l’utilisation de cette arme. Ainsi, la France reconnaît elle-même, dans un rapport au Conseil de l’Europe, que l’utilisation du TASER X26 par les agents actuellement équipés ne répond pas dans 83% à un impératif de légitime défense ou à un état de nécessité. Et le projet de « formation » des agents à l’utilisation de cette arme ne changera rien au risque d’abus dans la mesure même où le danger mortel est peu important.

C’est pourquoi les élus communiste incitent l’ensemble des élus locaux à manifester auprès du gouvernement leur opposition à l’autorisation d’une telle arme.

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Toutes les délibérations ICI

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COMMUNIQUE DU GROUPE DES ELU-E-S COMMUNISTES ET CITOYENS

Le Gouvernement entend réformer la DSU (dotation de solidarité urbaine). Prélevée aux villes riches accueillant des populations favorisées, elle est actuellement repartie en direction des villes qui accueillent des populations les plus modestes en fonction de critères tels que le pourcentage des bénéficiaires d’aide au logement, le revenu par habitant ou la part de logements sociaux.

C’est ce critère que le Gouvernement entend supprimer.

Selon les simulations de l’Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF), 238 communes seraient exclues de la DSU et verraient donc leur dotation réduite de moitié en 2009 et supprimée totalement en 2010. Parmi ces 238 communes figurent la ville de Rouen.

Ce projet de réforme qui s’inscrit dans un contexte général de réduction des concours de l’État aux collectivités locales est inacceptable explique l’AMGVF. C’est également l’avis du groupe des élu-e-s communistes et citoyens de Rouen. La dotation de solidarité urbaine a été de 2 millions d’euros pour notre ville en 2007, elle pourrait s’élever à 2,24 millions d’euros en 2008.

En effet, si ce projet était mené à son terme, cela constituerait un double scandale !

Scandale pour la mixité sociale et le logement. En effet, une telle décision conduirait à pénaliser et à dissuader les maires qui ont fait le choix de construire du logement social, quand de trop nombreuses communes refusent d’appliquer la loi qui fixe un seuil de 20% de logements sociaux.

Scandale en matière de solidarité car une telle réforme viserait à mettre sur le même plan une ville comme Neuilly qui a délibérément fait le choix de refuser de construire des logements sociaux permettant d’accueillir les populations les plus modestes et à exclure de la solidarité urbaine des communes qui ont bâti et continuent de bâtir des logements sociaux et de développer des politiques solidaires pour leurs populations.

C’est profondément injuste !

Il faudrait dès à présent engager, comme l’exige les élu-e-s communistes et citoyens, une grande réforme se traduisant par :

un prélèvement de 0,5 % sur les actifs financiers, ce qui représente 24 milliards d’euros

une modernisation de la taxe professionnelle ( à la baisse pour les entreprises qui créent de l’emploi, à la hausse pour la sphère financière et les entreprises à très hauts revenus )

Une augmentation des dotations aux collectivités réparties justement entre elles

Un impôt solidaire et progressif sur les ménages pour en diminuer le poids

Rouen, le 19 septembre 2008

LISTE DES 238 COMMUNES QUI SERAIENT EXCLUES DE LA DSU

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Les élu(e)s et militants communistes de la ville de Rouen se mobilisent contre la privatisation de la Poste. Plusieurs dizaines de signatures ont été recueillies en moins d’une heure, ici, devant le bureau rue Orbe.

PETITION DU PCF – MRC – PS – PRG

Petition à signer et à renvoyer à :

Elu-e-s communistes de Rouen

Hôtel de Ville

76000 Rouen

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