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Archive for avril 2008

VENDREDI 16 MAI 2008

15h00 Scolaires

20h30 Tout public

 

 

Centre culturel André Malraux

Rue François Couperin 76000 Rouen

 

ENTREE LIBRE

Réservation : 02.35.60.29.99

Onze comédiens présents en permanence sur scène se font l’écho de nombreux témoignages d’hommes et de femmes issus de l’immigration. « Heureux qui comme Ulysse… ?! » ne raconte donc pas l’histoire d’une personne, mais préfère être un récit à facettes sur les thèmes du voyage et plus particulièrement de l’immigration. Ainsi, c’est essentiellement l’être humain au cœur de son périple qui est la source de notre inspiration : qui voyage ? Quelles sont ses raisons ? Dans quelles conditions ? Vers quelle destination ? Dans quel but ? S’installer ? Travailler ? Repartir ?…. Cette plongée intime dans la mémoire vive et parfois non cicatrisée de migrants « ordinaires » en quête d’une vie meilleure, nécessaire, rend le spectateur témoin d’une partie de l’histoire fondamentale de notre société.

Durée : 1h00

Avec : Fabienne Bonneau, Julie Delahais, Julie Guihomat, Gaëlle Jacqueline, Léonce Benoît, Catherine Leroux, Alice Lestienne, Céline Desprez, Coralie Nore, Françoise Siard, Marie-Hélène Mendes De Carvalho.

Adaptation des témoignages et mise en scène : Thomas Rollin

Création lumières : Guillaume Lefebvre

Travail vocal : Agathe Bloutin

Recueil des témoignages : MRAP de Rouen

Co-réalisation : Safran Collectif / MRAP de Rouen

 

Spectacle soutenu par le Conseil Régional de Haute-Normandie

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Rassemblement le mercredi 14 mai 2008 à 17h30

Devant le siège d’Habitat 76, rue Malherbe et le siège d’EDF/GDF, place de la Pucelle

Pour exiger :

l’arrêt des hausses de gaz et des produits de premières nécessité

le gel des loyers et l’augmentation de l’APL

l’augmentation des plafonds de ressources permettant la diversité et la mixité sociale

la construction de 900 000 logements sur 5 ans sur tout le territoire

le maintien dans le secteur public du financement du logement social par le livret A

une hausse des crédits budgétaires en 2009 et la création d’un service public du logement et de l’habitat

 

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Une vérité (enfin) rétablie


Hier, lesbiennes et homosexuels ont été associés aux cérémonies
C’était en 1994. Rue du Donjon, comme tous les ans, se déroule la cérémonie de la Journée nationale de souvenir des victimes et des héros de la Déportation. Ce dimanche-là, Benoît Leclerc et Jean-Christophe Gounier se font sévèrement rabrouer par les forces de l’ordre. Motif : les deux garçons souhaitent déposer une gerbe au nom des homosexuels morts dans les camps de concentration.
Anciens combattants, élus, fonctionnaires, représentants des cultes catholiques, protestants et juifs ne bronchent pas et laissent faire.

La jeunesse rouennaise

Hier, lors de la même cérémonie du souvenir des Déportés, le nouveau maire de Rouen n’a pas oublié de citer les homosexuels parmi les victimes du crime nazi. Une reconnaissance officielle vécue comme une victoire par les représentants de la communauté homosexuelle.
« C’est un progrès. La parole laïque ne nous a pas oubliés », se félicite Jean. « Je me souviens du temps où nos fleurs étaient piétinées.

C’était d’autant plus difficile à vivre que, dans ce type de cérémonie, il est difficile de manifester ! »

Pour Elodie, « c’est un grand pas qui vient d’être accompli. L’important, c’est de n’oublier personne : hommes, femmes, handicapés, tziganes… Il y a eu effectivement des contacts avec la nouvelle municipalité. Notamment Hélène Klein, adjointe chargée de la Lutte contre la discrimination. »
L’élue communiste confirme : « C’est vrai que les cérémonies laissaient faire sans rien dire de cette barbarie. Nous avons souhaité une nouvelle formule. En y associant la jeunesse rouennaise. »
Seule ombre au tableau, aucun des représentants religieux n’a prononcé le mot « homosexuel ». Comme l’avoue Georges Bastien, porte parole des catholiques. « C’est vrai que le mot a été exprimé pour la première fois officiellement. Quant à moi, si je ne l’ai pas fait, c’est que je n’y ai pas pensé. »
Le geste de la nouvelle municipalité commence à porter ses fruits.

Lundi le 28 avril 2008

Article paru dans Paris-Normandie le 28 avril 2008

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Salaires, emploi, retraite, santé
Le 1ermai, j’y vais!

Rendez-vous 10h30, Cours Clémenceau – Rouen

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Le plan gouvernemental sur les retraites transmis dimanche soir aux partenaires sociaux propose de passer à 41 ans la durée de cotisations pour ouvrir le droit à la retraite.

Nicolas Sarkozy prétend que l’allongement de l’espérance de vie impose pour seule et unique solution d’allonger la durée de cotisation. Derrière une apparence bêtement logique se cache une dramatique impasse. 50% des retraités touchent une pensions inférieure au SMIC, les salariés ont de plus en plus de mal à atteindre le nombre d’années de cotisations et enfin, l’espérance de vie d’un cadre est supérieure à celle d’un ouvrier.

Ces statistiques démontrent que le gouvernement conduit la France vers la fin pure et simple du régime de retraite.

Pour le Parti communiste français, il existe une réponse évidente à la question du financement : faire cotiser au même niveau que les salaires, les revenus financiers. Cela permettrait de répondre à l’ensemble des besoins et même au-delà. Ensuite, parler de réforme des retraites sans aborder la question de l’emploi est irresponsable.

Là encore, les statistiques démontrent l’échec de la politique du gouvernement : un tiers des emplois créées sont précaires, et la chasse aux chômeurs contribuent pour beaucoup à faire disparaître les chômeurs des chiffres sans pour autant les conduire à l’emploi. Il faut au contraire instaurer un système de sécurité de l’emploi et de la formation permettant d’assurer à chacun une emploi en rapport avec ses qualifications à un bon salaire.

La réforme des retraites proposée par le gouvernement est dans la droite ligne des précédentes, c’est une machine infernale qui n’a qu’un objectif : abolir le droit à la retraite.

Parti communiste français

Paris, le 28 avril 2008.

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La signature d’une promesse de vente des locaux de l’ancienne école d’infirmières à Bouygues Immobilier pour y réaliser une opération de promotion immobilière est un mauvais coup pour le logement social. Cette décision initiée par l’ancien Maire et ex-Président du conseil d’administration du CHU Pierre Albertini, illustre la politique libérale de la précédente municipalité qui a préféré durant son mandat soutenir la promotion immobilière de standing au détriment du logement social. Elle témoigne également de la situation inacceptable qui est faite à l’hôpital public incité à vendre une partie de son patrimoine pour assurer l’équilibre de sa gestion. La responsabilité de l’ancien Maire est d’autant plus lourde qu’il disposait d’une étude diagnostic préparatoire à l’OPAH de renouvellement urbain du secteur Ouest de Rouen qui pointait du doigt la nécessité de soutenir le parc locatif social, notamment à vocation étudiante, dans un secteur qui compte seulement 5% de logements sociaux. La création d’une résidence étudiante de 200 logements à proximité de l’UFR de droit dans le cadre d’un partenariat Habitat 76-Crous était une opportunité soulignée par l’étude. Si le projet de Bouygues Immobilier va jusqu’à son terme, il devra préalablement s’affranchir de l’obligation de réaliser dans cette opération 25% de logement social dans le cadre de la réglementation du Programme local d’urbanisme que la municipalité va faire modifier prochainement en ce sens. La municipalité de gauche a inscrit la réhabilitation et la construction de logements à vocation sociale comme une des priorités de son mandat. Cela passe notamment par une politique foncière maîtrisée par la ville qui permettra de favoriser l’équilibre financier et le montage des opérations dans les différents quartiers de la ville. Afin de rattraper le déficit en logements sociaux étudiant sur le territoire de la ville, il est nécessaire de construire au moins 700 logements nouveaux en partenariat avec le Crous et les bailleurs sociaux.

Rouen le 28/04/2008

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« Une capacité de révolte »

Assise à son bureau, Hélène Klein est déjà toute concentrée sur sa nouvelle charge : adjointe au maire pour les maisons de quartier, la vie associative, la lutte contre les discriminations, la citoyenneté et le droit des femmes. Elle est la seule élue communiste à avoir été nommée à cette fonction dans la nouvelle équipe municipale.
Née le 16 septembre 1961, Hélène Klein grandit dans la région elbeuvienne. « J’ai effectué toutes mes études jusqu’au bac à Elbeuf. » Puis elle part à l’assaut de la cité rouennaise. Elle s’inscrit au concours d’entrée de l’école normale et passe l’examen. Avec une petite anecdote en prime : « Au départ, j’étais sur la liste d’attente. Il y a eu un mouvement de grève des enseignants de l’école pour augmenter le recrutement. » Résultat : elle est intégrée. Les luttes toujours les luttes…
Pourquoi le métier d’enseignant ? Deux raisons : « J’ai toujours aimé le contact avec les enfants et la transmission des savoirs. Je suis également très attachée à l’idée de service public. » Très rapidement, elle se syndique mais elle opte pour un syndicat minoritaire : « J’étais contre les positions corporatistes du syndicat dominant. Je suis entré au Sgen CFDT. » Elle quittera l’organisation au début de l’ère Nicole Notat. Vient ensuite le temps de l’engagement communiste.
« C’est mon mari qui m’a fait découvrir le parti. J’y ai adhéré en 1990. Là encore, à rebours de la tendance dominante. C’était l’époque de la chute du mur de Berlin. Beaucoup de militants quittaient le parti. »
C’est à travers le PCF qu’Hélène Klein décide de porter sa révolte contre les injustices du capitalisme : « Je ne supporte pas que l’on considère l’homme comme une simple marchandise. Aujourd’hui, la pauvreté est partout. Ce n’est pas acceptable. »
Se battre pour permettre l’épanouissement de chacun, tel est son credo. Et notamment pour les femmes, un sujet qui lui tient particulièrement à cœur. « Avant même mon engagement communiste, je me suis intéressé à la situation des femmes et aux inégalités entre les sexes. » Hélène Klein est bien décidée à garder intacte sa capacité de révolte.

Manuel sanson
(Édition du 12.04.2008 de Paris-Normandie)

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