Le 20 mars prochain, les élections cantonales vont avoir lieu dans un contexte bien particulier en France : le rejet de Sarkozy est fort. Tous, nous souhaitons nous débarrasser de celui qui a fait tant de mal à notre pays, ses valeurs, ses solidarités avec par exemple le démantèlement en cours de notre système des retraites par répartition où celui de notre école laïque. Ces élections de 2011 permettront concrètement de dire haut et fort : ça suffit !
Elles permettront aussi de proposer à la population des élu-es de la gauche combative : cette gauche qui ne renonce pas à s’attaquer au règne de l’argent roi, aux patrons du cac 40, au bouclier fiscal qui entraine tant de manque à gagner pour nos collectivités locales et contraint la population à des nombreux sacrifices.
Avec des élu-es disponibles, proches des préoccupations du quotidien, nous pouvons envoyer un souffle nouveau au conseil général. Nous pouvons œuvrer pour le bien être du canton, répondre aux préoccupations de ses habitants.
Le 20 mars, avec Amélie Louvet et Manuel Labbé, militants du quotidien du mouvement social, donnons une jeunesse nouvelle à notre canton avec la Gauche Combative soutenue par le Front de gauche :
Amélie Louvet, 20 ans, étudiante salariée,
« Je vis dans le canton et y possède des attaches familiales. Je me sens proche de ses problématiques et c’est pourquoi j’ai fait le choix d’y être candidate. Engagée dans les différents mouvements contre la casse de l’éducation et dernièrement pour une réforme des retraites plus juste, avec ma candidature, je veux rassembler celles et ceux qui veulent replacer l’humain au centre des décisions politique »
Manuel Labbé, 35 ans, professeur d’Histoire
« Indigné par le mépris croissant du gouvernement pour les salariés et chômeurs, les femmes, les immigrés, les jeunes ou les retraités, inquiet face à la déconsidération pour la Politique dans un monde guidé par le productivisme et la finance, préoccupé par la question environnementale, je veux m’investir aux côtés d’Amélie Louvet pour mettre davantage de jeunesse et d’humanité dans notre sphère publique. »